1. Cognition
Pensée complexe ou arborescente, pensée divergente, traitement rapide de l’information, capacité à voir plusieurs connexions, analyse détaillée et globale, mémoire, observation, imagination et multipotentialité.
Grandes familles
Pensée complexe, sensibilité, besoin de sens, créativité, rapport aux codes et suradaptation : cette page rassemble les grandes familles utilisées pour décrire la surefficience.
Pensée complexe ou arborescente, pensée divergente, traitement rapide de l’information, capacité à voir plusieurs connexions, analyse détaillée et globale, mémoire, observation, imagination et multipotentialité.
Hypersensibilité émotionnelle, hyperesthésie, réactivité aux ambiances, empathie, sensibilité à la critique ou au rejet, sensibilité à l’injustice et surcharge possible dans les environnements bruyants ou chaotiques.
Recherche de cohérence, besoin de comprendre en profondeur, difficulté avec la superficialité, intégrité personnelle, refus de certains compromis moraux et besoin de liberté.
Curiosité soutenue, autodidaxie, besoin de stimulation, création et innovation, résolution originale de problèmes et apprentissage rapide sur les sujets investis.
Décalage avec certaines conventions implicites, difficulté avec le small talk, préférence pour les conversations profondes et questionnement de l’autorité lorsqu’elle paraît incohérente.
Travail en rafales, hyperfocus, multitâche, résistance à la routine, procrastination sur les tâches peu stimulantes et difficulté décisionnelle lorsque trop de perspectives restent ouvertes.
Faux-self, perfectionnisme, autocritique, syndrome de l’imposteur, besoin de validation, difficulté à poser des limites et fatigue lorsqu’une adaptation sociale devient permanente.
Une personne peut se reconnaître dans une ou plusieurs de ces caractéristiques sans pour autant adopter le mot « surefficient ». Inversement, plusieurs de ces traits peuvent apparaître dans des contextes ou profils très différents.
Cette page décrit des repères de fonctionnement. Elle ne transforme pas des ressemblances en diagnostic et ne permet pas, à elle seule, de conclure à un HPI, un TDAH, un TSA ou toute autre catégorie.
La métaphore du monde sorcier ne crée pas une caractéristique supplémentaire. Elle relie ces familles dans une même image : une manière de percevoir et de penser qui peut demander une traduction lorsqu’elle rencontre des codes plus normés.
Les sources lexicales et institutionnelles utilisées pour distinguer les termes sont regroupées sur une page dédiée. Les familles présentées ci-dessus relèvent de la synthèse proposée par Georges Gallien.